Cours
Le terme sociologie est très récent et de faite l’un des problème de la sociologie française est quelle est trop tournée vers elle-même, un retard par rapport aux autres pays est donc à constater.
Aristote fût l’un des premier sociologue avec son livre : les politiques. Dans ce livre il s’intéresse aux premières cités et à leurs créations. Les communautés donnent naissance à des politiques différentes. Descartes va voir la mutation évidente de l’autorité qui dans un temps premier est composé de familles riches qui gouvernent fortes de leurs patrimoines, le pouvoir est alors marqué par une relation familiale. Mais une nouvelle race d’hommes politiques émergent prêt a gouverné mais aussi et surtout à l’être. La démocratie est toute proche.
Kaldim est sociologue mais très peu cité car non français, pourtant il signe de nombreux ouvrages tel « comment le pouvoir se construit ? », il s’intéresse a la construction d’un royaume dés 1405 alors qu’en France il seras traduit au vingtième siècle, il s’intéresse aux relation familiale du temps des premières grandes religions monothéistes puis comme Aristote à la création des villes ou il analyse l’entraînement que génère les cités enfantant ça et là le progrès comme la monnaie.
Premier cour, il traitait de la base de l’analyse sociologique reprenant leurs précurseurs nommant tout d’abord d’Aristote qui fut le premier à s’intéresser aux villes. Puis Khaleum, qui réfléchie a la construction du pouvoir puis Karl Marx qui caractériseras les classes sociales et la naissance du capitalisme.
La base est la mutation entre société traditionnelle et société moderne qui oppose solidarité mécanique et solidarité organique. Ainsi la société moderne va amener un travail peu répartie, les tâches vont se diversifier.
Emile Durkheim prévoit une pacification massive par cette nouvelle société, il oppose les sociétés pour tenter de les expliquer. Durkheim, écrit notamment sur le suicide où il sort celui-ci de son contexte psychologique pour lui donner des reliefs sociaux, il écrit que le suicide est un acte social. Il classe les suicides en trois catégories :
- Suicide égoïste, personne non intégrée à la société, son acte est déterminé par cet état
- Suicide altruiste, personne trop intégré, prisonnière, armée, prisons, sectes…
- Suicide anonique, personne non adaptée aux transformations des normes et valeurs, ce phénomène s’observe en particulier durant les crises sociales.
Durkheim dans son analyse ne prend pas en compte l’aspect culturel ni celui religieux.
Toqueville, fut reconnue tardivement comme sociologue, il base c’est travaux sur une comparaison permanente entre la France et les Etats-Unis, il analyse la révolution française et la fin des privilèges comme une idée d’égalité lorsque aux USA on défend plutôt la Liberté, les différences entre les deux systèmes découlent largement de c’est deux notions.
Le Droit aux Etats-Unis prend tous son sens, il a pour bases exclusives la jurisprudence écrite sur la constitution alors que en France tout est conditionné par le législateur, on compte sur les lois pour rendre la justice et de renforcer l’Etat. La comparaison se prolonge dans la place des pouvoirs, aux Etats-Unis les pouvoirs sont juridiques, exécutif mais aussi médiatique, en France les journaux sont plutôt aux services de leurs partis politiques. Tocqueville voit en l’égalité un risque de dictature comme en URSS.
Tocqueville va dans ses analyses très loin, et étudie des groupes et sous groupes comme les Armées qu’il analyse, il détermine plusieurs groupes so**it, les soldats, les sous officiers et les officiers. Les soldats sont à l’époque issues de la société civile il comprend leurs inaptitudes, les officiers eux ont finie leurs parcours donc quelque part aspire a la tranquillité, seul donc les sous officiers peuvent voir en la guerre un avenir, du potentiel il professe donc avant l’heure la professionnalisation de l’Armée. Tocqueville dans ses études voit l’arrivé criante de l’individualisme mais aussi donc les limites de la liberté et de l’égalité qui pausent de nombreux problèmes comme les tenus à l’école que l’on veut soit restreindre soit uniformiser. Il prédit la fin de l’esclavage dans la logique d’une extension des droits inévitables.
Quelques exemples d’opposition entre Liberté et Egalité :
- Droit du travail/ Liberté économique
- Système communiste/ Religion, propriété privé
- Scolarité obligatoire/ Liberté d’instruire ses enfants
- Lois contre les signes religieux/ Liberté d’exercer son culte
- Lois contre les sectes/ Liberté individuelle
On peu distinguer deux grands courants de penser en sociologie :
Le déterministe, il se caractérise par une approche collective du problème ou les faits sociaux expliquent le sort des individus,
Les individualistes qui eux étudient à partir de la personne, la relation est déduite alors du comportement explicite d’un individu.
Tocqueville est l’un des grands théoriciens de la démocratie en 1830 il n’est guère influent en France mais l’est énormément aux Etats-Unis. Il vois la démocratie avec un regard visionnaire il la caractérise par une légalité juridique des conditions. Il voit un monde autonome détaché de la religion et du divin.
Tocqueville va s’interroger sur la durabilité d’une société composée d’individus autonome libres et égaux en Droits. (Cette question amène toutes celles de sociologies comme le lien social traité par Durkheim).
Le système démocratique est divisé en quatre piliers :
- liberté d’expression
- liberté des associations
- alternance politique
- indépendance de la justice
Tocqueville montre bien l’alliance necessaire entre social et politique dans la création d’une démocratie.
Difficultés lié à la Démocratie :
- ses faiblesses l’individualisme qui peux entraîner un risque d’anonie qui est entraînée par la disparition des hiérarchie, la fin du féodalisme.
Une phrase célèbre souligne ce risque d’anonie « l’aristocratie avait fait de tous les citoyens une longue chaîne qui remontait du pays au roi, la démocratie brise cette chaîne et met chaque anneau à part ».
- paradoxe la société moderne ne réalise plus la cohésion de fait du féodalisme. Soit un système égalitaire ou l’union se perd et un pays inégalitaire ou les différence créé l’union.
- Les gens se replient sur leur vie privée au détriment de la vie collective.
Les conséquences de la démocratie peuvent être le relais associatif, une opinion public qui exprime des idées collectives et il y a même des risques de tyrannie par c’est opinion. Alors le despotisme ne vient pas seulement inégalités d’opinion mais bien plus des égalités d’opinion.
Comparaison entre Carl Marx et Tocqueville,
Elle s’impose pour de plusieurs raisons ils sont contemporain et ont vécue les mêmes événements.
Tocqueville lui, pour sa part utilise la comparaison dans ses analyses, il s’éloigne pour mieux juger.
Marx lui reste dans un cadre européen il s’intéresse à la situation économique. Tocqueville détermine les systèmes en comparaison avec les Etats Unis, Marx essaie d’agir sur des réalité historique, Tocqueville lui, agit en tentant de faire adhérer en Europe le modèle de la société américaine. Tocqueville se rend compte de la moindre proportion de classe notamment en constatant les classes moyennes alors que pour Marx il y en deux et une à devenir. Pour Marx il y lutte entre deux classes et la révolution permettrait d’abolir les inégalités.
Pour Tocqueville plus le système est égalitaire plus les exigences du collectif vont être important, et plus les jouissances sont importantes plus elles doivent êtres divisés.
Donc plus le système est égalitaire plus le risque de révolution est importante.
Méthodologie, Commentaire de texte,
Il convient de connaître les buts de l’auteur, en l’occurrence Stéphane Beaud est sociologue l’ouvrage traiteras donc de sociologie/ Le titre, là il fait appel à la culture général, au projet de Jean Pierre Chevènement relatif à un objectif de 80% de la population présenté au bac dans les années 80, le titre évoque par sa fin « et après », une volonté polémique/ Le sous titre est des plus important et donne de riches informent ions car il est au contraire du titre toujours choisie par l’auteur, dans ce cas on voit bien l’orientation sur les enfants défavorisés/ La maison d’édition caractérise la nature des écrits/ La date permet une situation dans le contexte socio-historique/ Région, pays .
Quelques définitions :
- socialisations : processus par lequel il y a un apprentissage des valeur par la famille et les institution.
- Acculture : c’est le fait de soumettre à une nouvelle culture.
- Culture légitime : se dit de la culture reconnue dans la société.
05/NOV
Courant culturaliste apparaît entre 1930 et 1950, c’est un courant holisme soit déterministe. Les deux auteurs de référence sont Bénédict et Meal , ce courant explique les différences entre les modes de vies par la position géographique, les contrés, les continents. « La culture détermine le comportement individuel », ce courant est américain et anglais, une célèbre étude sur les indiens d’Amérique va dans ce sens et compare deux tributs aux rites très différents :
- Les Zuni , sont pacifique et ruraux et du coup les chefs sont les plus âgés, les chamanes dirigent,
- Les Kwakiutl, sont guerrier avec une domination du plus fort et une exclusion des plus faibles tels les handicapés, la société du fait de nombreuses victimes de guerre se polygamise et le chamane n’est qu’un vizir quand le plus fort dirige une société à la hiérarchie militaire.
Le culturalisme apparaît en France dans les années 1970, notamment pour expliquer l’échec scolaire. Les limites du naturalisme sont dans son manque d’individualisme et dans son aspect immuable ou les changements semblent impossibles. En occident les forts changements sociaux invalide le culturalisme.
Le naturalisme se fond donc en courant avec la socio biologie du fait de son impuissance à expliquer des phénomènes sociaux comme l’immigration par exemple. La composition de la socio biologie est l’addition de l’aspect culturelle du culturalisme à l’aspect biologique.
Les années 1960 connaissent un regain de socio biologisme en droit héritage du courant similaire né au 18eme et qui consistait à mesurer les crânes des hommes pour en déterminer leurs valeurs, leurs « races ». Cette volonté était en faite animé par le désir de voir survaloriser la race blanche et cela par delà les colonies. Le développement de la neurologie rendra bientôt obsolète cette pensé.
Le courant du déterminisme biologique connaît un reg un d’activité avec les progrès dans le domaine de la génétique soit l’isolement de gène bien spécifique qui pourrait avérer d’une prédestination voir d’une domination d’une part des hommes, les nazis on utilisé cette méthode pour justifier leur hiérarchisation de la race.
Exemple :
L’échec scolaire -----------------hérédité interne (intelligence QI) inné
-----------------hérédité externe (socio culturel, école..) acquit
Lévis Strauss utilise le culturalisme dans c’est travaux notamment dans c’est recherches sur la fabrication de la parenté. Pour cela il isole trois pistes de départ :
- Economie échange
- Femme échange
- Langage échange il est là l’un des précurseur des sciences du langages il explique l’échec scolaire par la non maîtrise de celui-ci.
Le culturalisme de Lévis Strauss se meut bientôt en structuralisme du fait de la volonté de Lévis Strauss d’isoler les fondations invisibles de la société telles celles d’une maison.
Lévis Strauss isole trois fondations, trois structures, religion/coutume/économie
Ainsi les mouvements sociaux s’enrichissent et se fond au gréé des auteurs
CULTURALISME---SOCIO BIOLOGIE-----STRUCTURALISME
De nos jour c’est l’individualisme qui règne car c’est le gage d’une économie fiable par le libéralisme quelle propose.
Durkheim répond du courant déterministe ou holiste et fonctionnaliste il fo les faits sociaux en affirmant qu’ils répondent tous à une fonction. Pour Durkheim l’individu est un agent ayant donc des fonctions dans une société intégrative qui s’auto reproduit.
Durkheim est reprit par Parsons aux Etats-Unis qui est dans le courant du fonctionnalisme, il corrige Durkheim en affirmant la volonté humaine individuelle de progresser et donc l’agent de Durkheim devient l’acteur de Parsons, mais comme le dit Durkheim l’homme a tous de même des contraintes social et d’affirmer la fonction intégrative de la société et le faite de son auto production.
Résumons : Durkheim=individu agent+un peu fonctionnaliste
Parsons=individu acteur+tout à fait fonctionnaliste
Merton qui se passionne pour la criminalité est lui aussi fonctionnaliste et est l’héritier de l’Ecole de Chicago. Il critique tous de même Parsons notamment dans le faite que certain phénomènes sociaux ne sont pas ou pas toujours intégrateurs. La religion par exemple n’est pas toujours intégrative, il isole donc deux types de fonctions :
- Fonction manifeste (visible, voulue) socialisations
- Fonctions latentes (invisible, inattendue) non sociabilisant
Nouveau cour, Sociologie à l’école
Comment expliquer le système scolaire :
- mais aussi à la société. L’école de la troisième république à la deuxième guerre mondiale a eu une fonction de propagande de valeurs telles : la morale républicaine, le patriotisme ou encore la puissante notion de mérite.
- Reproduction, et notamment dans les années 60/70. L’école reproduit l’ordre social, la société cela est démontré par Weber. L’école a été crée pour unifier la France et de transformer les paysans en ouvriers. Voir Bourdieu dans « les héritiers » mais aussi la première étude sur la reproduction de l’ordre social par Baudelet. Bourdieu affirme que l’école n’avantage qu’une petite partie des individus. Les rapports de lutte sont également reproduits, les rapports économiques en faite la lutte des classes par une répartition entre intellectuel et manuel. L’origine des parents est prépondérante et cela est sans cesse rappelé par les statistiques. Les Etats-Unis se démarque par un étiquetage des élèves et un intérêt basé sur leurs réussite, soit une attention destiné aux seuls bons élèves. Cet effet de pygmation est décrite par deux psychologue américains : Rosenthal et Jackson.
Quelques auteurs de ce sont vingt dernières années ayant étudiés l’école,
- F Dubbet, travail sur l’école.
- Establet, « allez les filles »,
- Thelot, mettre fin au collège unique, il faut que les enseignants se prennent en mains.
Système scolaire français,
Budget de l’éducation nationale est égal à 20% du budget de l’Etat.
Les bacheliers étaient 32 000 en 1950 ils sont 650 000 en 2004 ;
Grandes périodes 1. PRIMAIRE de 1816/1933 puis de 1933 à 1953.
L’idée d’inégalité des Droits surgie, en adéquation avec la demande de main d’œuvre diversifier, notamment manuel. La socialisation opérée selon la filière va suivre le jeune scolaire toute au long de sa vie.
Jusqu'à la révolution il n’y avait que quatre disciplines : Arts, Théologie, Droit, Médecine.
La révolution voit la discrète émergence des universités, et des grandes écoles.
Particularisme du système français la dualité entre université et grandes écoles
- Les universités
- Les grandes écoles : Ecole des mines, Arts et métiers, Polytechniques, Ens., Ecole centrale, ENA…
La mise en place de c’est usine à élite est la fourniture du cadres sociales en une cohérence égalitaire.
1816 Les valeurs de l’école primaire sont basées sur une répartition des élèves en catégories d’âges, de niveaux et de sexe. Il s’y pratique une politique basée sur le mérite soit des récompenses aux plus méritants et des châtiments aux plus faibles. L’école est à ce moment toujours aux mains de l’église. Des lois imposées par Guizot font évoluer l’éducation par une institutionnalisation des écoles, et une formation des maîtres plus spécifique tous comme leurs rémunérations. L’église elle est maintenue dans ses prérogatives salvatrices. Il est à noter que l’école telle que décrite, véritable est à l’époque intégralement payante.
1850, des lois renforcent l’aide de l’Etat à l’école soit une aide à l’église.
1881, Jules Ferry, rend obligatoire l’école jusqu'à l’âge de 13 ans et de ce fait rend son accès gratuit. Les communes de plus de vingt habitants doivent ériger des écoles, et enfin l’Etat reprend le contrôle de l’éducation et paye les instituteurs.
Les différents protagonistes se voient confrontés, instituteurs, curés ou encore maire.
L’apogée de Jules Ferry se situe en 1905 ou il est intronisé père de l’école Par la lois 1905, qui sépare définitivement l’église et l’état soit une lois sur la laïcité négocié avec l’église de ce contenue : aumôneries en dehors des églises, catéchisme à l’école, la croix dans les salles de classes, permission à l’église de créer ces propres écoles.
N.B. Durant la commune de Paris, 1871, confrontation entre la France des villes et la France rurale en ressort des différences flagrantes qui seront corrigé par une volonté unificatrice notamment des règles et des programmes.
N.B Certain conteste la paternité de l’école à Jules Ferry comme Forest qui l’attribue à l’église avant tout.
Suite chronologique,
1870 Les filles peuvent se présenter au bac, certaine commune
1926 Toutes les filles peuvent présenter leurs bacs
1951 Première femme a accédé aux grandes écoles
1959 Première polytechnicienne
1930 Première grandes lois de réforme, école obligatoire renforcée
1933 Ecole gratuite pour tous généraliser
1936 Prolongation de l’école obligatoire jusqu'à 14 ans (front populaire au pouvoir)
Dualité dans le système moderne,
Soit un système payant et aux statistiques riches de réussite et un système gratuit. Et le gratuit s’arrêtait à treize ans ne laissant aux déshérité que l’espoir de toucher une des rares bourses disponible, en 1947 Langevin et Vallon deux hauts fonctionnaires proposent la gratuité de l’école jusqu'à dix huit ans et créé les trois niveaux actuel soit 1. Primaire 2.Collège 3. Secondaire.
Les lois ne commence véritable etment a s’appliquer qu’en 1960 et les lois Debré renforce leur puissance en rendant l’ école obligatoire jusqu'à seize ans et en punissant ceux qui détourneraient la loi. En 1967 les lois s’affirme et le système éducatif s’affine et travaille a son amélioration et de relever les défis comme le baby boom ou la volonté de mobilité sociale possible soit l’espérance d’une ascension sociale
Nouveau cour
1975 Lois Haby, une lois abolit les différences entres les écoles par une harmonisation des programmes ceux des élèves mais aussi ceux dispensé aux professeurs.
Les filières restent les mêmes ainsi que la pédagogie.
1966 Réforme Auchat
1968 Loi Faure
1973 Loi Debré
1984 Loi Soverny
1998 Loi Jospin
1998 Loi Allègre
2004 Loi Fillon
Malgré toutes c’est lois les inégalités demeurent à tous les niveaux du système. L’objectif des 80% d’élèves au bac en est un bonne exemple, car après le bac la sélection est d’autant plus accrue et même jusqu’au diplôme lui-même avec la multiplication des intitulé de bac d’on on connaît pour certain le peu voir l’absence de débouchés qu’ils offrent. Stéphane Beaud dans maître de conférence à l’université de Nantes dans 80% au bac…et après, les enfants de la démocratisation scolaire aux édition La découverte/Poche de 1990 montre l’échec de la politique de Jean Pierre Chevènement « entrant par effraction dans l’université, ils échouent par manque de capital culturel » -page 12-
Nouveau cour,
De la crédibilité des chiffres et des études dites statistiques,
Le couple est t il facteur d’incitation au tabagisme ou encore la collocation est t elle source de consommation de tabac. Cette étude commandée par les mutuels est peu intéressante car les variables sont peu comparables, soit la production de « chiffres gratuit » ou les commandeurs de l’étude assurent leurs investissements, une campagne bien menée.
Le grand flot des étudiants se dirige vers les sciences humaines, le taux d’évaporation y est de20% en sociologie et cela continue et atteint 50% après les résultats des premiers examens. Les inégalités se perpétuent par une fatale auto sélection, Bourdieu la met en évidence et avec elle la politique de méritocratie.
Le choix des études est également auto sélective, peu d’enfant d’ouvriers pense aller en médecine ou en Droit préférant les BTS ou autre IUT ou encore la facultés de Lettres.
La médecine est un cursus très long cela est un héritage napoléonien il en est de même pour les études de pharmacie qui sont des métiers à forte plus value. C’est profession médicale sont sacralisées, de même pour les classes préparatoires qui ont la réputation d’exiger énormément de travail et ainsi d’assoire leurs réputations.
Allègre avait proposé en son temps la fermeture de ces classes préparatoires, projets jeté par les parents d’élèves et les enseignants.
Le Droit est de moins en moins sacralisé, les débouchés y sont rare et font souvent appel à la filiation. Les sciences sont de plus en plus démocratique et la sélection reste imposé par l’orientation et l’obligation de posséder un bac S pour y étudier. Les lettres s’ouvrent de plus en plus et l’économie au faible débouché car concurrencé par les grandes écoles.
L’université se démocratise de plus en plus mais les inégalités sont assurées par les corporations qui organisent des concours très spécialisé allant de puissants effluves de la culture dominante. Pour Bourdieu la catégorie socio professionnelle des parents détermine les études et l’orientation de leurs enfants. La sélection et l’auto sélection reste forte, 58% de taux d’accès au second cycle, 32% pour les redoublants.
Le taux d’accès dépend aussi du bac obtenu :
72% des bac S accèdent au second cycle, 7% des bac pro accède au second cycle, 72% des élèves à l’heure (non redoublant) accède au second cycle contre 50% pour les redoublant et 27% pour les redoublants multiples.
Le déterminisme s’opère avec : l’âge, l’origine le bac et l’orientation.
Le taux d’étudiant arrivant en master a doublé en 10 ans, et les IUT en 2 ans, les patrons se réjouissent de cette qualification plus importante qui mécaniquement va faire baisser le « cour du diplômé ». Ils sont pour les 80% de réussite au bac prôné par Jean Pierre Chevènement et Décrié par Stéphane Baud.
En 1989 la nomenclature des PCS est passé au CSP et ainsi de rationalisé les catégories socio professionnelle.
Grignoni et Bruel l’été propose une étude sur le mode de vie des étudiants. Leurs lieux de vie, de socialisation… Il détermine que 52% des étudiants vivent grâce à leurs parents ou aux bourses, 70% des étudiants travaillent pour avoir plus de ressources et 20% doivent travailler toute l’année ,ils sont principalement des enfants d’ouvriers et souvent, du faite de leurs travail en échec scolaire.
Méthodologie de réalisation de la fiche de lecture :
C’est un tableau à colonne,
SOURCE METHODES RESULTAT EXPLICATIONS
- Auteur - qualitative EXPLICATION
- Titre - quantitative DES FAITS
- sous titre - interview, directif… par chapitre ou page par chapitre page
- édition
- date
- problématique
CRITIQUE/LIMITE
Les critiques se font seulement par rapport à d’autres auteurs.
Nouveau cour, sur l’école dans son ensemble :
Une période de transition est constatée entre l’élève lycéen et l’élève étudiant. Le langage et le comportement lycéen sont conservés, surtout en 1ier cycle.
On trouve des lycéens et des étudiants cultivés dans tous les cycles, le troisième est celui on en dénombre le plus, ils font appel à leurs savoirs scolaire dans leurs analyses intellectuelles soit une rationalisation d étudiants des faits par l’histoire et les disciplines qui leurs ont été enseignées. Les héritiers, les étudiants et la culture de Bourdieu et Passeron Edition de Minuit 1964 note : « L’étudiant s’accomplie au niveau intellectuel toute en subissant une rupture avec l’adolescence et ses rythmes symboliques.» -chapitre 1-
Les étudiants issus des catégories socio professionnelle populaires voient l’école comme un moteur de la mobilité sociale . Le choix des filières détermine alors le type d’étudiant, l’étudiant « populaire » est plus présent dans les écoles d’ingénieurs, les études y sont très techniques et font peu appel à la culture.
La population étudiante est t elle une classe sociale ?
Non car elle n’est pas homogène et il n’y a pas de véritable antagonisme, pas de lutte, pas de problèmes réel communs. Les héritiers, les étudiants et la culture de Bourdieu et Passeron édition de minuit 1964, offre une bonne illustration de la « non classe des étudiants », quelques notions issues de ce livre :
« Les étudiants ont des pratiquent communes mais leurs expérience est unique » -chapitre 1-
« Il y a trois classes d’élèves
-Défavorisé, culture scolaire unique
-Petit bourgeois, culture scolaire et parcelle de culture légitime
-Bourgeois, goût pour culture transmise et culture scolaire » -chapitre 1-
.
« L’université est le terrain de l’individualisme le lien social y est restreint les travaux en communs sont rare sans compter la mise en compétition.-les échanges sont plus fréquents entre enfants de riches et bau premier rang-. » -chapitre 2-
Le statut de l’étudiant n’est pas affirmé, il y a le projet d’un revenu égal à tous les étudiants. Le but : l’homogénéité du groupe « étudiant », leurs mise en classe sous la forme de « travailleurs en formations ». Cette quête d’autonomie éloignerait les parents et les enfants et donc l’interaction entre origines des parents et parcours scolaires, réussite du même substantif. Les étudiants travailleurs sont nombreux et pour certains ne peuvent s’y soustraire. Mais des problèmes émergent face au revenu universel étudiant soit le fait d’étudiant qui ne le serait que pour être rémunéré. Le revenue universel de l’étudiant est d’autre par peu envisageable pour les étudiants de premiers cycles car il ne se reconnaisse pas ou si peu le statut d’étudiants tant leurs familles leurs est proche.
La réussite ne tient pas qu’aux origines sociales, ce constat est dressé par B Lahire qui arrive à ces conclusions par 9 étapes :
- Il travaille sur les différences entre les parcours des enfants issus de la bourgeoisie et du milieu ouvrier.
Les pauvres ne sont pas forcément des ouvriers et vice versa, du reste les parcours scolaires sont plus long chez les enfants issus de milieu bourgeois, le profil est plutôt littéraire tandis que les fils d’ouvriers ont des parcours plus cours à dominance plutôt scientifique ou technique – sur représenté en cadre économique car volonté primaire d’une bonne rémunération-. Les fils de cadre émettent le désir d’élever leurs intellect, cela ce traduit par une sur représentation en sciences politiques ou dans les voies ou l’intellect est stimulé.
Le constat à travers ce découpage est que les étudiants ne sont pas une classe.
B Lahire dans son étude et sa démonstration la non exclusivité du facteur de l’origine sociale dans la réussite scolaire note l’augmentation du temps de travaille personnelle, du temps de cours chez les étudiants. Au 19em cette tendance était inverse et les étudiants ne travaillaient que ça et là. Il semble que de nos jour la somme de travaille s’équilibre dans les sciences humaines lorsqu’elle reste très lourde dans les filières plus spécifique – IUT, DUT-
Des limites et critiques sont portées à cette étude notamment par Elrich qui pense que les critères extérieurs n’on pas été assez pris en compte – éloignement géographique parents/enfants, nombre de frères et sœurs, milieux sociaux-.
Les étudiants se définissent en tant que catégories sociales :
- Mode de vies très différentes selon le sexe, le milieu d’origine.
- Différences de loisir du à une différence de niveau de culture légitime.
- Différence du capital culturel.
L’institution universitaire :
1 ier étape dans l’université :
L’université commence au moyen âge –université d’Avignon 14em-, elle ne comprend que quatre matière : les Arts, la médecine, le Droit et la théologie. Elle reste confidentielle et fermée, parallèlement les grandes Ecoles naissent.
2em étapes : des réformes successive,
1877, première grande réforme d’on le but est de former les cadres de l’Etat durant l’Empire. On remanie alors le contenu de l’enseignement, soit une adéquation, une rationalisation du savoir relative à la division du travail.
1968, réforme Faure, donne les bases des universités auto gérée soit leurs états actuelles. C’est réformes sont les fruits des événements de 1968 et de la découle une décentralisation par l’autonomisation des universités.
L’université actuelle, forte de ces réformes
- L’université possède un conseil d’administration qui repartie le budget qui est alloué à hauteur de 80% par l’Etat, le conseil d’administration valide les orientations de l’université, le conseil d’administration signe l’ensemble des conventions avec l’extérieur.
- Le conseil d’administration des universités française est composé comme suit : des enseignants, des chercheurs –il y a deux types d’enseignants, le rang A soit le professeur habilité à diriger les recherches et le rang B soit le professeur maître de conférence-, des représentants syndicaux, des représentants de la population étudiante.
- L’université dispose également du conseil des études et de la vie étudiante qui n’a qu’un pouvoir consultatif et propose ses projets dans les domaines suivants :
Validation des différentes filières, proposition des nouveaux diplômes, activités culturelles, aides sociales aux étudiants.
- L’université dispose du conseil scientifique qui mène les politiques de recherches de l’université.
- Le conseil des études et de la vie étudiante, le conseil scientifique sont composé d’étudiants du 3em cycle, de professeurs de rang A et B et de personnel dit ATHOS , ces conseils avec le conseil d’administration élise le président parmis les enseignants chercheurs.
- L’université à travers ses conseils a de plus en plus d’autonomie et cela au gré des réformes.
- Les matières à l’université sont regroupées en UFR c’est le conseil d’administration qui attribue les budgets par UFR.
- L’UFR est composé de département, il possède son propre conseil d’administration qui constitue un contre pouvoir par rapport aux conseils d’administration de l’université.
Chaque organe de l’université a une fonction propre :
- Le conseil d’administration gère et répartie le budget.
- Le conseil des études et de la vie étudiantes propose l’orientation pédagogique.
- Le conseil scientifique détermine la politique de recherche de l’université.
Le dernier projet concernant les université est leurs regroupement en « pôles d’excellences », et cela pour faciliter la répartition du budget alloué aux universités –les grandes écoles n’on pas été réformées et bénéficient de budgets important, il est question de les caller sur les université, mais ce projet n’est possible qu’à long terme.
Le budget des universités se décompose comme suit : 80% provient de l’Etat et 20% des inscriptions, la décentralisation pourrait voir les régions supporter les université en lieux et places de l’Etat, cela est déjà en partie le cas pour le personnel ATHOS.
Depuis 1789 jusqu’en 1974 la volonté de centralisation de l’Etat est très forte, puis en 1974 les régions sont crées mais elles n’on pas de pouvoir, en 1986 les première élections régionales changent la structure étative, le découpage région département commune créé des changements sociologiques.
Les conceptions d’égalité en France passe dans un premier tant par une centralisation forte, incarnant un Etat stable, les pouvoirs sont enlevé aux villes. L’égalité se traduit ensuite par des garantis sociales avec la sécurité sociale.
A partir des années 60 la notion d’égalité change elle se meut en notion d’équité et notamment à travers le territoire national. Les bourses tentent d’aider ceux qui de faites sont désavantagé, on accorde bientôt le droit à l’échec aux boursiers, on cherche a établir une discrimination positive notamment par le biais de cotas dans les grandes Ecoles.
Nouveau cour TP sur les institutions,
Durkheim définit la sociologie comme la science des institutions et entend par institution « toute les croyances et tous les modes de conduite institués par la collectivité » ( cf. Les règles de la méthode sociologique).
Enfin pour Jacques Lagroye ( Sociologie Politique, Presses de Sc. Po. p. 151)., « toute institution – que ce soit le mariage, une Eglise, l’armée ou un Parlement – se présente d’abord comme un ensemble de pratiques, de tâches particulières, de rites et de règles de conduite entre des personnes. Mais une institution est aussi l’ensemble des croyances ou des représentations, qui concernent ces pratiques, qui définissent leur signification et qui tendent à justifier leur existence »
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