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   Pratique de l'Argumentation sociologique Saison I Partie 2 Sociologie (0 commentaire)
[27/11/2007 15:05]

Cours,

Analyse des  goût des différentes classes, qualitative, ce sont les enquêtes économétrique, réalisé par l’INSSE toutes les dépenses sont analysées et « camenbérisée ». Il existe des besoins individuels stables dans le temps qui préexiste aux marchandises et à leurs consommations. Les individus sont supposés être équipé d’un système de préférence qui leurs est propre, ceci est une hypothèse économique.

 

Le cour va aborder l’étude du travail réel des sociologues et l’actualité de la sociologie moderne soit les auteurs contemporains.

Les différents discours seront caractérisés, par exemple la comparaison entre discourt sociologique et discourt journalistique. La thématique est double avec la violence et la délinquance, les sources sont les articles de journaux et les discours sociologiques.

La sociologie est la rupture avec le sens commun – cf la méthode sociologique-.

 

De nombreux discours sociaux existent :

Chacun est un acteur et tient son propre discours, il est lié à son implication dans la société –une sociologie spontanée en quelques sorte- la connaissance des règles de vies via les institutions soit la socialisation nous rend pensant et encadré et nous rend « acteurs sociaux ».

 

Des professionnels sévissent dans le discours social comme les hommes politiques qui se livrent à un diagnostic du social, soit une anticipation – retraite, immigration, école…-. Les journalistes – cf les nouveaux chiens de gardes Serge Hallimi-, tiennent eux aussi un discourt social, les écrivains de même –Emile Zola ou Molière-. Il y a également les médecins – discours normatifs-, les enseignants ou encore les éducateurs.

 

Trois niveaux dans le discours se manifeste :

  • le sens commun
  • le sens médiatique
  • le sens sociologique

Définition, Proxémie : distance physique social liée à la socialisation. Pour Pierre Bourdieu c’est le sens pratique, le sens de l’orientation sociale  qui est différent pour tous, il est fonction de la position occupé dans la société.

 

Il y a trois grands types de rapports sociaux :

-         De sexe
-         Intergénérationnelle exemple le combat jeunes vieux la jeunesse n’est qu’un mot
-         De classe les Héritiers dominé/dominant cf Marx
L’harmonisation du sens pratique découle du positionnement et du contexte  de ces rapports sociaux. Le sociologue doit dépasser le sens pratique bien qu’il en soit pourvue, ce dépassement est quasi exclusivement écrit – la télévision est rarement utilisé par les sociologue-. Les mots sont polysémiques soit plusieurs sens il convient de préciser le sens sociologique – cf Emile Durkheim, le Suicide-. Le doute méthodique allié aux définitions aide à rompre avec nos croyances et de douter de toutes lectures y compris les plus séduisantes.

 

Que fait le récepteur du discours, quel est son usage ?

Il convient de se poser cette question avant toute étude de texte. Le discours sociologique est cognitif et démonstratif. Il faut alors isoler le but, l’objectif du discours. La démonstration passe d’une proposition à un faite établie, incontestable. Le discours sociologique n’est pas un discours d’opinion, il n’est pas normatif. Des règles existent et doivent être appliquées – cf L’esprit sociologique 2005- .

Deux grands raisonnements en sociologie :
-         Le raisonnement hypothético déductif qui est le plus courant,
-         Le raisonnement inductif

 

Le schéma, raisonnement inductif : Du particulier vers le général,

 

Mise en problème ------ Données----Outils analyse----Analyse interprété---Généralise---théories concepts------hypothèses----Mise en problème.

 

Le schéma, raisonnement hypothético déductif : Du général vers le particulier,

 

Mise en problème---Constat---Faits objectifs----Choix de théories de concepts---Hypothèses-----Outils de recueille de données----Données----Outils d’analyses---Analyser interpréter----------Généralisation------Mise en problème.

 

Nouveau TD , une définition, une approche du social.

 

Il existe trois types de rapports sociaux :
-         Les rapports de classes
-         Les rapports de sexe
-         Les rapports inter générationnelles
Toutes ces sortes de rapports peuvent se superposer mais toute fois il y a peu de rapports inter classes – la bergère épouse rarement le rois-. L’école à la propriété de mêler c’est trois types de rapports sociaux. – mixité des écoles récentes-

 

Les processus sociaux se classent comme suit :
-         La socialisation
-         La symbolisation, soit la symbolisation effectué par les groupes sociaux.
-         La  rationalisation soit le fait de rendre des actions rationnelles

Les règles et normes régissant notre société :

Elles nous gère et nous encadre, comme les règles du langage ou les codes vestimentaires.

 

Les rôles sociaux :

Ils constituent les rôles que nous sommes amené à jouer en société. C’est rôles varient en fonction des différentes institutions et des différents rapports sociaux. Les rôles joués sont attendue par ceux qui y sont confronté et oblige à la tenue de ceux-ci tel, le professeur d’on les élèves attendent une certaine attitude, pédagogique.

N.B. Une question possible aux partiels : Quest. Ce que le social ? Quels sont les grands raisonnements en sociologie ?

 

Il y a deux grands types de raisonnement en sociologie :

-         Le raisonnement hypothético déductif
-         Le raisonnement inductif

C’est deux raisonnement ont un trait commun, leurs constructions commence par une phase de questionnement sociologique. Il convient alors de repérer une question sociologique. La question est lié a un problème social due à un phénomène qui touche un groupe social.  Le phénomène est alors repérer comme collectif, l’alcoolisme jusqu’au 18em n’est  pas traité mais bientôt devant les ravage qu’il occasionne des enquêteurs sont envoyés sur place pour étudier le problème mais fort de leurs jugements de valeurs, ils ne se rendent que chez les plus pauvres. Le problème ne peut donc devenir sociologique que par une déconstruction du problème. Le chômage chez les jeunes nécessite donc un travail d’approche comme suit :

-         Se demander ce qu’est un jeune, puis se demander ce qu’est le chômage

-         Construire son propre problème avec ses propres concepts

-         Eviter à tous prix d’émettre des jugements de valeurs – neutralité axiologique-

Souvent la réponse est la création d’institutions, les CFA pour le chômage des jeunes ou les centres anti alcool pour les invétérés de la bouteille.

Synthèse : Pour évaluer le social il convient d’effectuer une rupture franche avec le sens commun, puis d’évaluer l’aspect sociologique, il faut mettre le problème en interrogation, le déconstruire avec la neutralité axiologique de rigueur. Par exemple pour l’analyse d’un discourt il convient de se demander qui en est l’auteur, est t il légitime, il faut se questionner sur le contenue du discourt sur ce qui est dit comme ce qui ne l’est pas.

Le discourt sociologique à donc deux buts : la connaissance et la démonstration. Il vise à résoudre un problème, du particulier au général soit par un raisonnement inductif ou du général au particulier soit par un raisonnement hypothético déductif.

Pour être convainquant il convient d’argumenter convenablement et cela par la trouvaille et la gestion d’idée propres à convaincre.

Une argumentation peut s’opérer par manipulation ou par propagande par exemple – séduction et affectif-.

 

                                                    Convaincre/socio+opinion  Démonstration/socio

                          Manipulation/opinion        Argumentation/socio+opinion

Propagande/opinion                                                          Enoncés scientifique/socio

 

                                     Opinion

Définition, Opinion : Ensemble de croyances, de valeurs de représentations qu’un individu socialement situé se forme.
Domaine de sociabilité : Etude des rapports de camaraderie.

 

Etape de l’argumentation en sociologie,

Il convient de faire un cadrage du réel, puis, de définir ce d’on on va parler et réaliser une définition théorique du phénomène observé. Ensuite poser la problématique.

Etape d’une argumentation non sociologique,

Avec deux sortes d’arguments, les arguments d’autorité validée par des compétences, des expériences ou par des témoignages et les arguments dits présupposés commun, ils jouent sur les valeurs communes à tous.

 

Discourt sociologique                                             Discourt médiatique

- construit un problème                                         - rend compte d’un problème

- confronte des thèses                                            - confronte des opinions

- fondé sur des hypothèses                                      - fondé sur des jugements de valeurs

- argument démonstratifs                                       - expériences sociales, intuitions, témoignage

- préparer un travail exploratoire                           - préparer un travail documentaire

- organisé pour la démonstration                           - organisé de façon aléatoire

- donne lieu à une synthèse                                    - peut ne pas avoir de suite directe

- clarifie les enjeux                                                 - évolution des représentations sociales

 

Les journalistes et les sociologues ont deux points de vue, deux approches :

1 Les points communs,

L’intention est de produire des connaissances sur le monde social, mais, la réalité sociale est différente pour les journalistes et pour les sociologues. Les journalistes traitent des faits bruts soit spontanément le sociologue lui voit en les faits un processus de construction.

 

2 Qu est ce que l’objectivité :

Chez les sociologues on parle d’objectivation soit par une déconstruction, le journaliste emmete des jugements de valeurs soit des opinions aux finals. Chez les journalistes on observe plutôt une « croyance naïve en une objectivité ».

Définition, objectivation : procédure et méthode développée par le sociologue pour atteindre l’objectivité :

-         expliciter sa démarche – définir ses concepts – donner sa problématique  -décrire ses analyses et les méthodes de calcul des donnés.

Cette démarche permet une critique de celui-ci par tous.

 

2 Logiques différentes selon la profession :

La sociologie répond à une démarche scientifique de connaissance du social.

Le journaliste tient un discourt contraint et régit par la logique du scoop et quelques fois les informations ne sont pas vérifiées. La sociologie est la logique savante de compréhension et d’explication du phénomène que l’on oppose à la logique du spectacle des journalistes.

 

Synthèse :

Sociologie                                                         Journalisme

Réalité construite objectivation                         fait brut, honnêteté dans les meilleurs cas

Visé scientifique                                                valeur pratique et critique

Logique savante                                                 logique du spectacle

 

II  Médias et sociétés,

Le traitement des faits sociaux par la presse peut être très différents et dans être de même pour les conséquences induites. Les banlieues par exemple étaient traitée avec compassion jusq’en 1990 puis le discourt change avec la mise en avant de la violence ou de la délinquance pour arriver à une stigmatisation.

La stigmatisation étudiée par Gofman, canadien c’est le marquage d’individus ou de groupe d’individus par la possession d’attribut jugé infamant qui vont discréditer ceux qui la portent. Les journalistes « mettent en scène », la question des banlieues et se focalise sur les effets visibles soit les images spectaculaires – coté spectacle-.

1)      Les médias, un miroir déformant :

Les médias contribuent à la fabrication de ces – leurs- réalité sociale – construction ou co construction de l’insécurité-. Leurs discourt n’est pas complet ils doivent obligatoirement procéder à une sélection c’est la hiérarchie de l’information.

 

La réalité est en faite toujours construite, les journalistes véhiculent des points de vus sur cette réalité qui s’inscrivent dans des rapports de dominations – social, économique- ils mettent en avant certain points de vue : les plus médiatiques. Le travaille du sociologue est de comprendre c’est logiques de constructions et de déterminer quel est le point de vus qui s’exprime.

 

    2 La question de l’influence

Elle se découpe en deux gros effets :

-         l’amplification des phénomènes
-         la stigmatisation

 

Nouveau cour le sens des sondages

 

Il existe trois sens pour avoir une opinion publique

-         l’opinion est expliquée publiquement par un collectif sur un problème d’intérêt public

-         elle se définie par rapport à son objet

-         c’est l’opinion d’un public qui s’oppose à l’opinion d’un individu – représente ceux qui ne sont pas d’accord-

-         elle se définie par son mode d’expression – sur la place public- exemple l’opinion sur les grands reporters.

Tous cela représente la production d’une opinion publique.

Les sondages, la publication de ceux-ci influence t elle l’opinion ?

Cette influence est excessive mais l’analyse sociologique d démontre sa moindre importance et cela en trois points :

-         la mémorisation des sondages par les personnes est sélective – on ne retient que ce que l’on croyait déjà, l’opinion d’une personne est extrêmement difficile à influencer ou à modifier.

-         Elle – l’influence- est surtout médiatisé par les leader d’opinion d’après la théorie de Too Step Flow – le leader fait adhérer les autres à sa propre opinion- cf domination charismatique.

-         En matière politique les sondages on tendance à se contre balancer, il y a deux effets psychologique qui agissent en sens contraire pour les indécis – les confortent ou les éloignent-.

Du développement des sondages d’opinions, et de la transformation des champs politique,

Un affaiblissement de la démocratie représentative est constaté – les 35 heures ont été modifiées alors que le peuple est contre-, la perte d’influence des syndicats est une conséquence ainsi le développement des sondages ont opposé les positions catégorielles –de groupe- et corporatistes face à une opinion public sensé représenté l’intérêt général. L’engagement dans un syndicat n’implique plus une adéquation entre opinion propre et opinion du groupe. La tentation de gouverner avec les sondages peut être grande cette thèse est socio politique car les campagnes politiques vont obéir à une logique de séductions plus qu’a une logique de conviction cf Pierre Bourdieu, les politique vont donc participer à un consensus « moux », les leaders n’ont plus de convictions réelle et s’engage avec les sondages. Les rapport de pouvoirs se voient modifier à l’intérieur des champs politiques, les journalistes pèsent donc de tous leurs poids dans la vie politico médiatique – leurs questions sont sensés représenter l’opinion publique comme dans les débat ou le contre pouvoir est représenter par les médias, la situation est une dualité entre politiques et médias alors qu’elle pourrait être une dualité inter partie. C’est les spécialistes de sciences politiques qui vont présupposer de l’existence d’une opinion publique c’est : le miracle du sondage ». Dans la sociologie critique, l’opinion publiques est considéré comme une fabrication « conjointe » de plusieurs acteurs : spécialistes en communications, journalistes, hommes politique ou autres politologues. Le discourt final ne reflète plus l’opinion mais celle d’une communauté de spécialistes satellisé autour de la politique.

Science politique-----------postulent pour une opinion publique------opinion publique définie et mesurée par les sondages

NB Il ne faut pas négliger l’existence d’un sondage car il correspond à des croyances communes incertaines, Durkheim la nomme conscience collective – valeurs communes à la plus par des individus dans une société- plus ou moins. Les sondages témoignent de tendances de transformations des valeurs, le sociologue pourras utiliser ses résultats en méthodologie ou en analyse secondaire des donnés – relecture et analyse des donnés à d’autres fins comme Emile Durkheim dans le Suicide. Beaucoup de sociologue se sont servis de cet état d’opinion comme Mendras ou Forse qui ont utilisé ces indicateurs pour étudier les « transformations du rapport à l’autorité ».

 

TD Analyse sociologique des représentations médiatiques

 

Les médias véhiculent des opinions qui créées une représentations, une référence pour les individus récepteurs – publiques des médias-. La lecture d’un article dans ce cas de lecture, soit celle commune, implique une lisibilité déformée par les interprétations et les sélections opérées par les centres d’intérêts du publique. Le recourt aux préjugés s’impose alors.

La lecture sociologique nécessite donc une autre approche :

 

   I. Une lecture critique, ou l’on tente de dégager le sens du texte.
   II. Une rupture avec les préjugés, cela s’effectue au moyen d’outils, de méthodes d’analyses.

L’analyse peut se faire de façon externe ou interne, l’analyse interne est toute fois fort incomplète car ne prenant en cause que l’aspect interne, ce qui exclue l’emmeteur et le récepteur.

 

Analyse qualitative contre analyse quantitative,

 

                 Analyse quantitative                      Analyse qualitative

Indicateur    mesure la fréquence d’un            Absence ou présence d’un élément du message,

                    Elément du message.                   Ex : dans la délinquance stigmatisation de l’ori-

                    Ex : fréquence du mot patrie       -gine des délinquants.

                    Dans les manuels d’histoire.

 

Taille du      Corpus de grande taille, beaucoup         Corpus de petite taille Ex : articles de

Corpus         de sources Ex : les manuels d’histoires  journaux,  à la une du Monde depuis

                     Depuis 50 ans.                                        Un mois.

 

Contexte     Non prise en compte du contexte.             Prise en compte du texte.

 

 

Il est possible de combiner les deux approches, en général du qualitatif vers le quantitatif.

Le corpus représente l’ensemble d’une étude – tailles des sources de données…-les Corpus engendrent et sont de grandes études avec utilisation de la méthode quantitative soit une non prise en compte du contexte et la mesure de l’utilisation de certain mots comme indicateurs..

N.B Les études réalisées en cours seront de petite envergure soit appelant un petit corpus, une méthode qualitative en relation avec la petitesse des séances de cours.

L’analyse d’un texte nécessite un parcours bien précis :

I.                    Prise en compte du compte du texte – lecture classique-.

II.                 Approche attentive à la forme du discourt et notamment aux connotations – soit un intérêt porté aussi sur le non visible du texte-. Il faut surveiller l’utilisation des mots et leurs fonctions. Chaque mot doit donc être analysé il est différent de noter : « sans papier ou clandestin », ou «  patate et pommes de terres ».

 

Définition : Connotation, son antonyme est la dénotation, elle représente tous se que peut exprimer un terme au-delà de son sens immédiat. La Dénotation elle exprime le sens immédiat d’un texte.

Exemple d’analyse de termes :

Clandestins / Illégalité / Délinquants              discourt répressif

Sans papier / Sans abris / Sans emplois          légitime et victimise les intéressés

 

              4 Axes pour la démarche d’analyse sur les coupures de presses

 

-         Petit panorama de la presse en France, le journalisme moderne né avec la démocratie et va de paire avec la liberté des citoyens. Les moyens techniques et leurs développements contribuent fortement à l’émergence des médias. A leur tête, le Figaro créé en 1854 puis l’humanité en 1904, la Croix depuis 1883  est le journal de la presse catholique.

On peut distinguer deux catégories de journaux, la presse d’opinion et la presse d’information. Les groupes politiques représentent l’opinion et certains journaux de s’en revendiquer – l’humanité, national hebdo-. Les groupes religieux on leurs tribunes officielles, la Croix. L’autre presse est la presse d’information avec Libération créé en 1973 par Jean Paul Sartre ou le monde qui passe pour la référence créé en 1944, le Figaro . Les journaux régionaux sont en général moins politisé, mais bien que non engagé officiellement tous ces journaux marques de leurs convictions leurs articles et cela se retrouve dans l’analyse de leurs lectorats.

Le figaro est le journal le plus lue de France 73% des lecteurs se disent à droite 11% se disent FN, Le Monde 58% des lecteurs se disent à gauche, 34% se disent à droite, Libération, 80% des lecteurs se disent à gauche.

Il y a aussi à noter la presse satirique – canard enchaîné- et la presse militante – ras le front, minute-.-

 

Avant toute chose il convient d’appliquer une démarche d’analyse comme suit,*

 

1 Présentation matériel – taille de l’article, présence ou non de photo-

2 Contenue de l’article – emplois et choix des mots, analyse lexical, analyse thématique et analyse de l’argumentaire-.

3 Enonciation – analyse du message construction de l’emeteur du récepteur et marquage de leurs relations.

 

 

          Enonciateur-----------------------------Destinataire

 

     

                                                Message

Emeteur construit le message                        Récepteur construit dans le message

 

4 Stratégies de discourt – ton général de l’article, registre ironique, ou jeu avec les émotions.

 

AXE N°1 , la présentation matérielle et l’effet de sens :

Il convient de rechercher le type de l’article – brève, éditorial, la une, interview, chronique, courrier des lecteurs- puis de se demander quel type de journal est ce . Ensuite une analyse du discourt typographique – caractères utilisés, couleurs- avec l’analyse du discourt iconographique – photos, images, schémas-  .Une analyse du discourt linguistique. Regarder à quelle page se situe l’article – nombre de page, taille du titre, catégorie de la page-.

L’image doit être commentée avec le texte si elle accentue le texte elle a une fonction «  d’encrage »,si elle apporte un fait absent de l’article elle a une fonction de « relais », l’image prend le relais de l’article – exemple page  13/14 de nombreuses différences l’Humanité et VSD sur un sujet commun : le drame du tsunami. Le titre de l’Humanité « il faut donner » à une fonction d’encrage.

  Les titres doivent être analysés, ils conditionnent le lecteur – taille, couleur, contenue- le titre filtre l’information, lui donne sens.

 

AXEN°2 , le contenue de l’article :

Il faut réaliser une analyse lexical, soit l’étude du choix des mots employés – connotation recherchées-. Il faut relever les expressions connotées,  les modes de désignation désignent, les modes de détermination le détermine et nomme la catégorie à laquelle appartient un individu et les attributs qui le désigne positivement ou négativement. Exemple « jeune de banlieue » dans un journal peut être exprimé de façon multiple – sauvageon, jeune d’origine étrangère, …-.

Il y a trois niveaux de désignation :

-         Le niveau descriptif, une description sans jugement de valeur –jeune âgés d’une quinzaine d’années-.

-         Le niveau évaluatif, il y a jugement de valeur positif ou négatif.

-         Le niveau pratique, ce que suggère l’action comme solution ou finalité.

Exemple, titre du journal d’opinion Ras le front «  FN et MNR tiennent leurs « universités » d’été, sachons les accueillir !» niveau descriptif : « FN et MNR », niveau évaluatif : « « université d’été » », niveau pratique : « sachons les accueillir ».

Exemple :

Sauvageon, descriptif :petit sauvage,évaluatif :négatif, pratique :il faut les rééduquer.

« Sauvageon », descriptif : terme mal approprié, évaluatif : positif, pratique :il faut changer de terme.

La désignation s’effectue donc sans jugement de valeur au contraire de la prédication.

Analyse thématique par l’exemple de Violette Maurin, sociologue qui a analysée les faits divers dans la presse et propose une synthèse en cinq temps :

I L’événement II Personnalité de la victime III Personnalité du criminel IV Le mobile du délit V Les commentaires – l’évaluatif, les jugements de valeurs-.

Analyse de l’argumentation :

 

AXEN°3, l’énonciation

Il s’intéresse aux liens du texte de causalité –parce que- et aux modes d’enchaînement.

Qui écrit le message ? A qui est il destiné ?

L’énonciateur est il présent dans le message ? – souvent il est représenté par des pronoms personnels ou s’auto désigne-, le destinataire se caractérise par le pronom « vous » ou une auto désignation.

Le destinataire est interpellé par différents procédés, des questions adressées au destinataire, de la ponctuation –qui fait participer les lecteurs-.

Les procédés d’identification tente de faire adhérer le destinataire souvent par une collusion entre destinataire et énonciateur par l’usage du « je » ou du « nous ». Ou par la présentation –photos d’hommes musclés- de stéréo types ou les destinataires peuvent se reconnaître.  L’article peut se faire conseillé du destinataire.

Noter les questions théoriques « on se fait un break ? », et la présence ou l’absence de ponctuations.

 

AXEN°4, Stratégies de discours :

C’est la prise en compte des formes qui véhiculent le contenu, les moyens de traiter les énoncés pour atteindre un but donné – émouvoir, indigner, cautionner, convaincre…-. Ce sont les stratégies de discours.

Les modes de cautionnement ou de légitimation de l’énonciateur qui propose en qualité d’auteur sur la vie sociale une interprétation de la réalité qui l’anime. Le but de l’énonciateur est d’animer cette réalité et cela par une démarche argumentative. Souvent la défense des thèses se fait par opposition à d’autres thèses.

 

I Procédé argumentatif, il y a les arguments d’autorité et ceux qui font appel aux présupposés communs. L’appuie d’autorité constitue un argumentaire basé sur un tiers – témoignage, expérience…-, l’appuie d’autorité extérieur implique l’argument d’un ou de tiers d’on les compétences ne souffrent d’aucun doute –sociologue, chercheurs, spécialistes…-. L’appel à des présupposés commun fait quant à elle appel au bon sens – vérité générale, tradition…-

.

II Contre argumentation, discours polémiques,

-         mode argumentatif, évalue le vrai du faux

-         mode évaluatif, émission de jugement de valeur

 

-         mode polémique, attaque simple du discours de l’autre – guillemets, langage blessant ou injurieux…-.

III Le registre affectif, il appel à l’émotion du destinataire – style dramatique, pathétique…-.

 

L’opinion public terme inventé par l’allemand habernas, il  vient d’opinium latin qui emprunte le sens du jugement incertain et établie mais ce terme fait référence à l’audience que l’on peu avoir auprès d’autrui quelle soit bonne ou mauvaise. A la fois un jugement incertain et de forme irrationnelle mais aussi une sorte de soutient cf la religion.

L’opinion public se définie

Par rapport à  son mode d’expression – place public s’oppose à l’opinion secrète personnelle- exemple presse, manifestation,

L’opinion public c’est l’opinion d’un public c'est-à-dire une partie importante de la population donc elle s’oppose à l’opinion d’individu isolé ou d’un groupe d’individu mais cela est fluctuant.

L’opinion se définie par rapport à son objet soit un sujet touchant le plus grand nombre.

La production d’opinion public réunie c’est trois sens soit lorsque l’on parle de sondage d’opinion il sont opinion public si il y a un caractère universelle – cf  conscience collective-.

 

La publication des sondage d’opinion influence t elle l’opinion

-         malgré la croyance populaire d’une grande interaction entre décision et sondage d’opinion

la mémorisation des personnes par rapport aux sondages est sélective – conforté dans son opinion-

-         elle est médiatisée par des leaders d’opinions selon la théorie To Step Slaw cette opinion est réalisée par des personnes qui exercent sur les autres leur propre opinion.

-         En matière politique les sondages on tendance à se contrebalancer, deux effets psychologique agissent en sens contraire pour les indécis, ceux qui rejoignent le camps de la minorité ou se qui rejoignent le leader

Développement des sondages d’opinion et la transfo des champs politique

-         décalage visible entre sondage et réalité politique – lois Fillon-

les sociologues constatent une perte d’in fluences des syndicats car ils sont trop politisé, - fin de l’utopie communiste-.

La tentation peut être grande de gouverner par rapport aux sondages – logique de séduction et non de conviction- cf Robert Castel- cela évolue sur un consensus politique – consensus mou- les politiques ne veulent plus se mouiller. Les Rapports dans les champs politiques ont évolué et laissent une large place aux journalistes qui imposent leur propre question –les sondages et leurs questions- et chacun d’abonder dans le sens des sondages. Les journalistes –débats- représente l’opinion ou des factions catégorielles de celui-ci.

Les classes probables de Bourdieu peuvent s’animer aux travers des discours journalistique quand bien même les journalistes ne font pas partie de la classe qu’ils matérialisent. Cf Serge Hallimi les nouveaux chiens de gardes ou les interactions entre journalistes vedettes et homme politique.

Les spécialistes de sciences politiques vont présupposer de l’existence d’une opinion publique avec le miracle du sondage, la sociologie critique cf Durkheim l’opinion publique est la somme d’opinion personnelle- dénonce en faite la somme de l’opinion des spécialistes et journalistes en guise d’opinion publique.

Les sondages ne sont pas négligeable il reflètent la croyance commune incertaine qui se rapproche de la conscience collective de Durkheim il convient de les critiquer sans négliger leurs porté. – degré d’anomie -. Les résultats des sondages sont retravaillés par le sociologues et de les utilisés à d’autres fins, comme des indicateurs qui dévoilent certains changements de la société à l’image de Durkheim dans le suicide. Les sondages, leurs valeurs est finalement un construit social.

Cours dispensé par Michel Pagès, Université de Provence, Aix en Provence, 2004.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





   Connaissance des phénomènes sociaux Saison I Partie 2 (0 commentaire)
[27/11/2007 15:02]
.

La démographie est alimentée par deux flux : l’immigration et les naissances, soit les flux d’entrés et deux flux de sorties, l’émigration et les décès. – solde migratoire et solde naturel-

N.B ouvrage conseillé, Introduction à la démographie, Nathan par Catherine Rollet

Sources de donné, elles dépendent de l’Etat français via le recensement qui est actif depuis  Napoléon, le dernier a eu lieu en 2004. Cette opération est ponctuelle et exhaustive elle vise a recenser l’ensemble de la population. Le système change en mars 2004.- et ce fait en permanence par secteur-.

Le recensement est une photographie de la population à un moment donné ce qui est différent de l’Etat civil. La fonction est de connaître les principales caractéristiques de la population, cela sert de base à de nombreuses enquêtes et sondages.

La périodicité des recensements fût régulière jusqu’a la seconde guerre mondiale, soit tous les cinq ans. L’informatique va booster le recensement et le rendre plus aisé.

Le coût par habitant est de 18 FF par habitant en 1990 en France contre 58 FF par habitant aux Etat Unis en 2000.  Certain pays ne font que peu de recensement comme le Cambodge, la qualité dépend du budget, en France 2 à 3% d’erreur.

Les problèmes rencontrés peuvent être la véracité des réponses – tendance à arrondir son âge- ou même la connaissance de son propre âge.

De même l’enjeu des résultats peut influencer ceux-ci – économique, politique-

Nouveau cour

La population a crue avec de grandes découvertes – arc, flèche, harpon, cueillette ou pêche-

On distingue trois paliers d’évolutions :
-         500 milliers d’hommes en – 55 000
-             5 millions d’homme en – 40 000
-           10 millions d’hommes en – 10 000

 Cette chronologie s’explique par le progrès ainsi que par l’amélioration du climat –réchauffement climatique-.

La capacité de charge de la terre qualifie la surface nécessaire à un groupe pour sa survie, 100 personnes occupaient 14 hectares, lorsque une personne occupera par la suite 1 à 2 hectares. La population se sédentarise, la fécondité augmente tout comme l’agriculture.

L’évolution humaine croît comme suit :
-         1 Milliard d’humains en 1804
-         2 Milliards d’humains en 1927
-         3 Milliards d’humains en 1960 

Le temps de passage de milliards en milliards d’habitants est de plus en plus réduit. Cela représente la croissance mondiale toujours plus accrue. L’ONU émet des prévisions selon plusieurs hypothèses :

-         7 milliards d’habitants en 2009 si la natalité était soutenue en Europe et dans les PVD.

-         7 milliards d’habitants en 2013 si la natalité se tasse en Europe et dans les PVD.

Permanence de la professeur Jeudi 14h00 A 508.
L’effectif moyen sert de base à de nombreux calculs, il se calcul par l’addition des effectifs de deux années au 1ier janvier puis divisé par deux.

Calcul de l’effectif :             1987 + 1986/ 2 = 1986

Le calcul des taux exprime le taux de fréquence d’un événement – natalité, mariage-, il est toujours exprimé sur mille.

Calcul du taux brut de natalité                  effectif des naissances d’une année

                                                                     ------------------------------------------ fois 1000

                                                                                    Effectif moyen

Calcul du taux brut de mortalité               effectif des décès d’une année

                                                                    ------------------------------------  fois 1000

                                                                                Effectif moyen

N.B Question probable de contrôle : calculer le taux brut de naissance.
Exemple,

                       Pop en millier            nb de naissance  Taux brut des naissances Taux br morta

1985               55 062                                       767               13,9%°                         10%°

1986               55 278                                       779               14 ,1%°                         9.9%°

TBN 1985 :

                                                          767

                                     -------------------------------------- X 1000  =    13.9%°

                                       55 278  +   55 510

                                     ------------------------

                                                    2

Sur 1000 habitants il y a eu 13.9%° de naissance en 1985.

Calcul du taux d’accroissement naturel ou solde naturel, il représente l’écart entre taux brut de mortalité et taux brut de natalité.

Taux d’Accroissent Naturel :           Taux brut de natalité – Taux brut de mortalité

                                                          -------------------------------------------------------

                                                                                           10

Calcul du TAN de 1985                                   13.9  -   10

                                                                         -------------- =   0.39%

                                                                                 10

La population française en 1985, a augmentée de 0.39% par la différence entre les naissances et les décès.

Attention le taux d’accroissement naturel ou solde naturel s’exprime en pourcentage.

C.F. Voir la démographie expliquée chez Nathan université.

Taux brut de natalité, 1981 à 1986,

La population au Canada,

                     Effectif au 1ier/01          Naissance en millier                Décès en millier

1981           24 343 181                                   1873                                           885

1986           25 354 064                                   1918                                           945

1991           28 120 065                                   2341                                          1230

1996           28 528 125

Calcul du taux brut de natalité pour la période de 1981 à 1986, il faut tout convertir en millions.

                                             1 873 000

                                               ------------

                                                     5

                             ----------------------------------------- X 1000 =         15.08%°

                            24343181 + 25 354 064/ 2

Le taux brut de natalité est de 15.08%° naissance pour mille habitants.

Le taux brut de mortalité est de 9%°.

 Attention aux commentaires à faire selon la structure de la population, exemple Monaco TBM 17%° et Venezuela TNB 9%° en 2001. Les explications peuvent être multiples comme en Chine – politique anti nataliste-, …Russie, diminution de la population due au ‘tous santé ‘ du système communiste.

EQUATION FONDAMENTALE EN DEMOGRAPHIE

Une population à un instant ‘N’est égal à un instant ‘0’.

Population N= Pop0 + (naissance- décès) + (immigration- émigration)

Population N= Pop0 + (solde naturel) + (solde migratoire)

Attention, au niveau mondiale il ne faut pas tenir compte de l’immigration et de l’émigration – solde migratoire-.  Pop N= Pop 0 + (Naissance – décès)

Croissance et fluctuation à l’échelle mondiale :

N.B. Question probable, commenter un graphique en terme d’accroissement naturel de la population mondiale.

Le taux d’accroissement de la population mondiale reste faible – moins de 0.5%- jusqu’en 1800.  Cf Page 47 de la plaquette. Augmentation notable au cour du 19em – 1.2%-, puis pic dans les années 50 – révolution industrielle, hygiène en progrès, confort augmenté, progrès de la médecine, meilleur alimentation- ce processus démarre dés 1750. De 1960 à 1970 pic inédit de naissance – 2.1%- due à la baisse de la mortalité notamment en Chine ou en Asie, et en Europe le phénomène due aux trente glorieuses : le baby boom. Une légère baisse s’amorce à partir des  années 70 avec notamment les politiques natalistes de l’Inde et de la Chine.

Le Taux d’Accroissement naturel, le TACN se calcul comme suit :

TAC =  Année B – Année A

             -------------------------  X 100

                      Année A

On observe par les structures d’âges et on en détermine le vieillissement de la population qui peut aller dans les deux sens :

-         Vieillissement par le haut soit de plus en plus de personnes âgées.
-         Le vieillissement par le bas soit de moins en moins de jeunes.

Les effets de vieillissement ont donc  plusieurs effets selon le groupe d’âge objet.

Nouveau cour TP

Il y a deux grands types de variables :

-         Les variable qualitative ou nominal – CSP, sexe, religion, etc,-

-         Les variables quantitative ou numérique – nombre d’enfant, revenus, etc,- les variables quantitatives sont de deux types :

·        « discrète » soit un nombre limité de valeurs possibles, des chiffres entiers

·        « continue » soit avec un degré de précision infinie et des chiffres non entiers

Les notations des  groupes d’âge peuvent être caractérisé différemment :

(10 – 21(équivaut à 10  -  20 ans, la valeur maximum de ce groupe d’âge est 29.999ans.

Tableau «  exemple »,

Fréquence cumulé  group âge  effectif     fréquence        fréquence %   fréquence cumulé

      F cumul bas            xi             ni             fréqu                  f%                  fréqu cumull haut

      100                    0 – 5              10           0.25                    25                       25

        75                    6 – 11            20           0.5                      50                       75

        25                    12- 20            10           0.25                    25                      100

          0                         N =            40           1                       100                      100

N = 40 soit effectifs totales

Calcul des fréquences brut,

C’est le rapport entre l’effectif d’une modalité et sa distribution. Soit fréquence= ni/N ou effectif du groupe sélectionné diviser par les effectif cumulés – N-. La somme des fréquences donne toujours la valeur 1.

Calcul des fréquences en pourcentage,

On divise l’effectif du groupe d’âge sélectionné par l’effectif total et on multiplie par 100, soit ni / N X 100 = fréquences en pourcentage.

Calcul des cumules,

Il y a deux sortes de cumules :

-         Cumuls décroissant – se calcul par l’addition des effectifs du bas vers le haut du tableau-.

-         Cumuls croissant – se calcul par l’addition des effectifs du haut vers le bas du tableau-

Tableau exemple :

Variable dépendante et inter dépendante ou explicative,

                          Rouge à lèvre   ss r à lèvre------------------ variable expliquée

                Garçon           2                 1000        1002

                   Fille           12                       3            15

Effectifs marginaux      14                 1003       1017

(fille- garçon, variable explicative déterminante)

Exemple ayant pour base des recherches faites sur la différence d’âge entre époux avec l’homme français et la femme française, polonaise et russe.

L’unité statistique est le mariage. La variable indépendante est la nationalité de l’épouse. La variable dépendante est la différence d’âge entre les époux. Les calculs en % s’éffectuent dans le sens de la variable.

       Garçon               1.8               98                100%

        Filles                 80                20                100%

                                                                          100%

           

Calcul des effectifs théoriques

                              Foot                           Sans foot                Effectif marginaux

Garçon                   20                              10                           30

Fille                         1                               50                          51

Effectif                  21                               60                           81

                  C’est le sexe qui détermine la pratique, c’est la variable explicative.

Effectifs théoriques,

                             Foot                            Sans foot               Effectifs marginaux

Garçon                  2O                              10                          30

                30X21/81   77                 30X60/81    22.3         

Fille                        1                                50                          51

                 21X51/81  13.2                                  37.8          

Effect ma               21                               60                          81

Dans ce calcul en effectifs théoriques la variable sexe est annulée.

Calcul des sur et sous représentations : TOUJOURS EN %

                     Avec rouge à lèvre       Sans rouge  Effectif marginaux        %

Garçon                         6     (25%)                    18 (75%)                      24                  100

                                25-67  (- 42)                   75-33 (42)

Fille                            38     (90%)                      4  (10%)                    42                  100

                               90-67  (23)                       10-33    (-23)

Effectif marginaux     44     (67%)                    22   (33%)                   66                   100

1 Tous passer en %.

2 Soustraire les résultats aux effectifs marginaux.

Etufde des documents,

Un calendrier retraçant tous les événements ayant influé sur la démographie au Sénégal est proposé pour une période allant de 1911 à 1920 – événement, guerre, famine, prix des denrées, peste…- . Un dessin de Plantu montre une foule dense et compacte en Chine et caractérise l’impossibilité d’y effectuer des recensements. La fiabilité des chiffres officiels est ici contestée. Un texte explique la non prise en compte de certaines populations dans les recensement et cela souvent pour le motif quelles ne sont pas assimilées à celle du pays – dom tom, maoris en Nouvelle Zélande ou tribu zoulou en Afrique du sud - . Un extrait du manuel des enquêteurs de l’INSSE est proposé, celui-ci explique la peur des gens à propos de la confidentialité des informations qu’ils donnent – impôts.- ,les personnes peuvent dit le guide «  croire aux mauvais sorts », ou être modeste et ne pas vouloir exposer leurs biens.

Le manuel invite l’enquêteur aux respect de certaines règles –l’interrogé doit répondre lui-même- même si le manuel reconnaît les limites du système notamment dues aux particularisme locaux – personnes ne parlant que par son maris-.  Le recensement est expliqué, ils mêlent employé recrutés par la mairie et employé partiels ou totaux de l’INSSE. Les premiers collectent l’information, les seconds la traite. Les agents de l’INSSE ont également à charge la collecte des documents d’états civils – extraits de naissance, extrait de décès, acte de mariage- et cela toute au long de l’année. Il est à noter la proximité des acteurs politique locaux –mairie- avec le recensement –recrutement, rémunération, consigne-.  L’INSSE compte 26 centres.

Le recensement est non anonyme et recèle un inventaire de questions fortes détaillées. Les lieux et conditions de naissance notamment et cela dans le but de prévoir les changement ou investissement à prévoir dans le domaine de la maternité. Le comptage des individus s’effectue par rapport aux communes, certaines personnes dites « double compte » font l’objet de comptage particulier – sdf, certain militaire, prisonnier engeolé en dehors de sa commune-. Le recensement aux Etats-Unis et beaucoup plus précis u’en France, il est fédéral et identique au travers du territoire. Le premier recensement moderne a eu lieu a Québec en 1665, aux Etats-Unis en 1790 le but de ces recensements n’était pas scientifique mais plutôt fiscal. Le recensement peut s’avérer être un exercice périlleux, comme se fût le cas en Nouvelle Calédonie ou l’INSSE avait introduit une question à choix sur l’origine. Beaucoup ne se sont pas retrouvé dans le choix et cela a créé de fort trouble, la prudence est d’autant plus forte dans le choix des questions et de leurs items depuis. La classe prédominante est la classe des quadragénaires. Ce type de données peut être obtenue par l’analyse de pyramides des âges, mais attention les résultats peuvent êtres très différents selon les méthodes utilisées.

La France a une population en forte croissance jusqu’en 1932 puis la guerre tasse cette monté jusqu’en 1943,  après c’est le baby boom jusqu’en 1972 – trente glorieuse- a partir du choc pétrolier l’évolution se fait en dents de scie, une légère reprise est à noter à partir de 1992. L’espérance de vie pour sa part augmente considérablement, la mortalité infantile est divisé par deux depuis 1950, l’Angleterre très peu peuplé en 1950 a une pyramide comparable à la notre et une population plus élevés. Le Cambodge avait organisé un recensement en 1962 qui sait avérer erroné car sur estimé.

Les pays d’Asie connaissent une forte natalité – Asie, Chine, Bengla Desh- l’Inde depuis 1995 à réussit a stopper son taux de natalité à 5 enfants par femme. Du coup les avortements illégaux de foetus fille son courant tous comme les échographie dans le but du choix du sexe. Les filles sont donc souvent rejetées ou battue notamment dans les pays ou la tradition de la dote persiste – paiement d’une forte somme de travaille ou d’argent pour marié sa file- ;en Chine la natalité tant à diminuer depuis 1990. La Russie à une pyramide des âges très irrégulière, les pyramides des pays occidentaux affichent toutes une forte proportion de personnes âgées, un recul du taux de natalité conjugué au recul du taux de fertilité.

La planète fût peuplée petit à petit , le milliards d’individus fût atteint en 1804 :

-         1 Milliards 1804

-         2 Milliards 1927

-         3 Milliards 1960

-         4 Milliards 1974

-         5 Milliards 1987

On peut noter la diminution du temps de passage de milliards en milliards, des prévisions sont envisagées :

-         7 Milliards en 2009

-         10 Milliards en 2100

L’augmentation des naissances à subit une très forte hausse depuis 1700, celle-ci se fléchit depuis 1970,  dans le futur l’Afrique devrait dépasser la Chine puis le reste de l’Asie ; l’Europe et les Etats-Unis continuerons à décliner, dans l’ensemble le tout devrait à terme stagner – baisse de la fertilité-.

Nouveau TD :

La démarche sociologique dans l’analyse de texte doit rompre avec tous jugement de valeur et de se poser les bonnes questions : a qui s’adresse le discours, par qui est il écrit, le but est la démonstration et de scientificité la démarche. Il faut valider les hypothèses que l’on pose et cela dans tous raisonnement sociologique.  Bourdieu dans Homo Académicus, en annulant ses propres jugements de valeurs on en émet en faites par une sortie de la société, la solution pour lui est de ce mettre à la place du récepteur.

Les hypothèses ne sont pas des questions mais se sont des affirmations ou l’on confronte plusieurs variables. Le raisonnement hypothético déductif du général au particulier – mise en problème, constat, théorie aux concepts, l’hypothèse, donné statistique puis analyse interprétation l’inductif finie sur une hypothèse alors que l’hypothético déductif finie par une analyse démontrant l’hypothèse soit une étude dans un champ répondant à une problématique- est le plus classique. Il s’agit de vérifier les réponses données à priori, le travail de terrain à l’écoute peut révéler de nouvelles hypothèses.

Les 7 règles des hypothèses :

I La vraisemblance, soit un appel à l’autorité extérieur – référence aux travaux sociologique antérieur qui sont de véritable base de départ- ce choix de référent est primordiale notamment pour la crédibilité de l’enquête.- continuation du champ étudié par les sociologues- II L’hypothèse doit être dans son contexte soit une adéquation entre les faits étudiés et les hypothèses avancées. III Pertinence, soit une couverture suffisante du champ et de ses traits principaux – soit des variables expliqué par des indicateurs, par exemple la CSP pour la définition de classe sociale. IV Précision, cf Emile Durkheim les régles de la méthode sociologique soit une netteté ne laissant aucune place à l’ambiguïté, cela est possible par une définition précise des mots qui font le fait par exemple « la jeunesse » et cela en se referant aux ouvrages sociologique, notamment ceux faisant autorité. V Cohérence, l’hypothèse doit apporter une réponse à la question soulevée par la problématique. VI Possibilité de vérifier l’hypothèse, logique de preuve et de transparence. VII Aspect univoque soit une compréhension commune à tous les sociologues.

Le doute méthodique est le début du travail de recherche et permet de lister ses ignorances et ses erreurs, puis il y a la recherche d’information – bibliographie- notamment et surtout dans le domaine sociologique du champ étudié. Exemple Stéphane Baud complétant le travail de Pierre Bourdieu et Passeron Il faut définir son but, son apport, soit ce que l’on prend aux autres et son apport personnel, il convient de découper le fait social pour mettre à jour tous les aspects, de les réorganiser en les reliant entre eux – il faut également  lister les institutions présentes dans le fait étudié-. Il convient de contextualité le phénomène, de le situer  dans le temps et l’espace, cela se fait le plus souvent par l’apport de chiffres qui sont soit produit par le sociologue soit produit par les institutions administrative INSSE, INED…

La fonction des chiffres peut être scientifique comme idéologique cf Laurent Mucchielli. En sociologie les chiffres  doivent être présenté de façon claire y compris le mode qui a permis de les calculer. Définir la population étudiée, distinguer le niveau descriptif analytique et interprétatif. Il convient d’interroger les donnés soit vérifier leurs authenticité via le mode de calcul et le mode collecte.

TD GRAPHIQUE PYRAMIDE DES AGES

Les effectifs sont toujours fixés au 1ier janvier de l’année pour avoir une classe d’âge pleine,

        Amplitude    âge            homme   femme

              1             0                200         180

              4         1-4                 760         720

              5         5-9                 800         780

              5       10-14               750         700

Rectifier les différences d’amplitudes

760/ 4 = 180

720/ 4 = 180

800/ 5 = 160

790/ 5 = 156

750/ 5 = 150

700/ 5 = 140

Passer les données en % pour mieux les lire et notamment pouvoir comparer des populations de tailles très différentes.

180+180+160+156+150+140 =  966

180X100/ 966 = 18.6

180X100/966= 18.6

160X100/966= 16.6

156X100/966= 16.1

150X100/966= 15.5

140X100/966= 14.5

Cours

 

Pop d’origine X (1+TAN)puissance nb d’année

Ce calcul sert a evaluer la population future

Tan= racine nb d’année DE pop d’arrivé divisé par pop d’origine – 1

La règle de 70 permet de calculer le temps de doublement des populations il faut diviser 70 par le TAN en %.

La transition démographique est une phase commune a tous les pays 1 baisse de la mortalité 2 les naissances reste forte taux d’accroissement naturel qui descend et le tx de natalité qui chute en cour chez les PVD.

Rapport De masculinité TX DE GARCON DIVISE PAR LE TAUX DE FEMME ; moins de garçon mort né mais plus de mortalité infantile chez les garçon, plus de garçon que de fille jusqu'à 30ans puis cela s’inverse.

Tx de fecondite effectif des naissance/ POP FEMME15/50 ans qui est le taux véritable de natalité

 

Cour assuré par Caterine Scornet, Université de Provence, Aix en Provence, 2004.